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Cônes (vision)




n.m. (angl. cone cells)

Cellules rétiniennes traitant l'information issue des couleurs d'un stimulus.

Étymologie : du latin conus, du grec kônos (cône)

Pour la plupart d'entre nous, le monde offre plusieurs tonalités chromatiques : le bleu, le vert, le jaune, le rouge et des tonalités intermédiaires.

Dans la perception de ces couleurs, tout commence à partir de la rétine qui capte la lumière par l'intermédiaire de photorécepteurs dont le rôle est de transformer les signaux lumineux en influx nerveux.  

Ces photorécepteurs sont situés dans la partie la plus profonde de la rétine et sont composés d'un segment externe, d'un segment interne, d'un corps cellulaire et d'une terminaison synaptique. On peut distinguer deux types de photorécepteurs : les bâtonnets et les cônes (environ 120 millions de bâtonnets et 5 millions de cônes), nommés ainsi du fait de la forme du segment externe : cylindrique pour les bâtonnets et conique pour les cônes.

Alors que les bâtonnets sont très sensibles dans les basses intensités lumineuses, les cônes nécessitent de fortes lumières mais permettent une vision précise et en couleur du monde (vision photopique). Chaque cône comporte un des trois types de pigments existants (un pigment sensible au courtes longueur d’ondes qui contribue à la perception du bleu, un pigment sensible au longueurs d’ondes moyennes qui contribue à la perception du vert et un pigment sensible aux grandes longueurs d’ondes qui contribue à la perception du rouge). La perception est donc trichromatique. Par ailleurs, il semblerait qu'il y ait un quatrième type de cône chez certaines personnes, dites tétrachromates. Ces personnes auraient une meilleure perception des jaunes, orange et rouge.

Crédit photographique : Le cerveau à tous les niveaux